Le Chant des Lys, le credo du Clan Vampyrique Lilium.

                                " L'élitisme éclectique vampyrique. "


      I – Puissance


La puissance, l’unicité, voilà ce que les Vampyres du Lilium incarnent. Nul ne se ressemble, mais tous ont en commun un rayonnement unique, un charisme personnel indéniable. Ils fascinent ceux qu’ils côtoient ; ce qu’ils inspirent mêle crainte, fascination, respect, haine, jalousie et désir. Cette puissance va de pair avec ce qu’ils sont, ce qu’ils savent.


      II – Savoir


Les Vampyres du Lilium sont, et savent. Ils savent parce qu’ils vivent, ils savent parce qu’ils comprennent et analysent, et ils savent parce ce qu’ils ressentent. Ils ignorent beaucoup, mais sont sûrs de ce qu’ils savent : leurs chemins sont variés, mais ils se dirigent tous vers la connaissance et la savoir. Leur quête n’est pas avare, leur quête est pure : parce qu’ils veulent comprendre, juste pour vivre. L’ignorance passive les dégoûte, et le savoir semble couler en eux naturellement ; chacun des Vampyres du Lilium possède son propre secret pour comprendre le monde. La quête est longue, mais déjà bien avancée.


     III – L’énergie


Combien de pantins en mal d’admiration se tournent vers le vampyrisme de nos jours. Notre vampyrisme est inné, il est en nous. Notre énergie n’est complète qu’avec un apport extérieur, et nos maux surviennent lorsque nous nous privons. La psychurgie est une capacité innée que nous développons tous avec d’évidentes facilités. Nous sommes Vampyres, indéniablement, et aucun de nous ne cherche à le devenir contre sa nature. Les rapports énergétiques au monde priment chez les Vampyres du Lilium, parce qu’ils font partis de nos êtres, tout simplement.


     IV – L’exigence


Notre nature fait de nous des êtres exigeants, sûrs de nous-mêmes et de ce que nous désirons. Les Vampyres du Lilium n’aiment pas perdre leur temps avec ceux qu’ils jugent encore trop naïfs et innocents. Ils ont besoin d’égaux, enfin. Ils ont besoin de la compagnie de ces Vampyres : de ceux qui ont le courage de leur tenir tête, de ceux qu’ils peuvent haïr d’un amour inconditionnel. Ils ont besoin d’échanges puissants entre égaux, pour apprendre d’eux, ne pouvant apprendre de quiconque d’autre.


     V – Les ressentis


Plus forts que tout, nos ressentis dépassent l’entendement de l’humain. Ils le dépassent, parce que nombre de mots n’existent pas encore pour désigner les rapports que nous entretenons entre Vampyres du Lilium. L’amour, la haine, la passion, la démence, la puissance, la violence, la sagesse, la certitude, le doute, l’interrogation : toutes ces choses – et d’autres encore – se mêlent en nous en un seul et même sentiment qui nous dévore, sans que nous ne puissions l’exprimer pleinement. Alors nous n’occultons rien, nous laissons ces choses nous envahir, avec appréhension et délice. Comme des Dieux nous ressentons, mais humains nous semblons ; nous sommes des Vampyres, et devons l’être sans peur.


     VI – L’adaptabilité


L’adaptabilité est essentielle, la culture aussi. Les Vampyres du Lilium sont curieux, avides de comprendre chacune des cultures existantes, pour s’intégrer partout où il leur plaira d’aller se fondre. Ils acquièrent les connaissances nécessaires pour vivre dans leur temps en essayant sans cesse d’exceller. Le travail bien fait et l’implication dans chacune des expériences vécues est indispensable pour les Vampyres du Lilium. Sans cela, sans cette envie de jouer son rôle, toutes les parties seront perdues. Avancer, sans cesse, voilà ce qui doit conduire un Vampyre du Lilium.


      VII – L’intelligence


L’intelligence est innée, mais n’est pas utilisée vainement. La recherche de sa propre perfection, de son propre équilibre prime chez les Vampyres du Lilium. Nos esprits sont vifs, avides de savoir, de comprendre, et de se perfectionner. C’est à cela que l’intelligence doit être utilisée ; elle est subtile, mais sans parures ni masques : notre intelligence est spontanée, et ne peut être feinte.


                                Uriel.